Catégorie : climate

  • climate hacking: SRM

    climate hacking: SRM

    Gestion du rayonnement solaire via des miroirs spatiaux ☀️🛰️

    L’idée de placer des miroirs en orbite pour bloquer ou dévier une partie du rayonnement solaire avant qu’il n’atteigne la Terre est une approche théorique de géo-ingénierie spatiale. L’objectif est de réduire l’ensoleillement global pour compenser le réchauffement climatique.

    Comment ça fonctionnerait ?

    1️⃣ Déviation du rayonnement solaire 🌞

    • Les miroirs ou autres structures réfléchissantes seraient placés à un point stratégique de l’espace pour rediriger une partie du rayonnement solaire.
    • L’idée est d’atténuer l’augmentation de la température terrestre en réduisant légèrement la quantité de lumière atteignant la planète (ex. 1 à 2 % suffirait pour compenser plusieurs degrés de réchauffement).

    2️⃣ Diffusion de la lumière solaire

    • Plutôt que de bloquer totalement la lumière, certaines solutions impliquent l’utilisation de structures qui diffusent la lumière, réduisant ainsi son intensité sans causer d’obscurcissement total.

    3️⃣ Filtration sélective des longueurs d’onde 🌈

    • Une autre approche serait d’utiliser des filtres optiques spéciaux pour bloquer uniquement certaines longueurs d’onde responsables de l’effet de serre, sans perturber totalement l’équilibre énergétique de la Terre.

    Où placer ces miroirs ?

    📍 Point de Lagrange L1 (L1)

    • Situé entre la Terre et le Soleil, à environ 1,5 million de km de nous.
    • Position stable permettant de bloquer une petite fraction de la lumière solaire en permanence.

    📍 Orbite géostationnaire (36 000 km d’altitude)

    • Miroirs placés en orbite géostationnaire pourraient être orientés dynamiquement pour bloquer la lumière selon les besoins.
    • Possibilité d’ajuster la couverture pour affecter certaines zones spécifiques du globe.

    📍 Nuage de satellites en orbite basse

    • Alternative plus modulable : un grand nombre de petits satellites équipés de films réfléchissants pourraient être envoyés en orbite basse (~500 km).
    • Permet de réguler dynamiquement l’effet en ajustant l’inclinaison des miroirs.

    Quelles sont les technologies envisageables ?

    🛰️ Miroirs en film ultrafin

    • Des feuilles réfléchissantes ultralégères pourraient être déployées en grand nombre pour bloquer une partie du rayonnement solaire.
    • Exemples : films métalliques ultrafins, matériaux composites innovants.

    🌌 Voiles solaires réfléchissantes

    • Inspirées des voiles solaires utilisées pour la propulsion spatiale.
    • Peuvent être positionnées et ajustées dynamiquement selon l’intensité du réchauffement.

    🪐 Nuage de particules réfléchissantes

    • Un nuage artificiel de micro-particules réfléchissantes (ex. poussières ultrafines, aérosols métalliques) pourrait être maintenu en position stable au point de Lagrange L1.
    • Concept inspiré des anneaux naturels de Saturne.

    Défis techniques et limitations 🚀

    ⛓️ Coût astronomique 💰

    • Lancer des milliers de tonnes de matériaux en orbite serait extrêmement coûteux.
    • Une solution nécessitant plusieurs milliers de satellites représenterait un budget colossal.

    🔄 Maintenance et contrôle

    • Nécessité de corriger régulièrement l’orbite des structures.
    • Risque de dysfonctionnements ou de dérive orbitale rendant les miroirs inefficaces ou dangereux.

    🌎 Conséquences imprévues

    • Modification des régimes climatiques et des cycles météorologiques.
    • Impact sur l’agriculture (moins de lumière pour la photosynthèse).
    • Risque de créer des effets inattendus sur la biodiversité.

    🛰️ Problème de débris spatiaux

    • Une telle structure augmenterait le risque de collisions spatiales et pourrait aggraver le syndrome de Kessler(cascade de débris rendant l’orbite inutilisable).

    Scénario réaliste : une solution hybride

    Plutôt qu’un gigantesque miroir unique, un réseau de petits satellites ou de structures orbitales modulables serait plus réaliste.

    ✔ Déploiement progressif pour tester l’effet sur le climat.
    ✔ Systèmes ajustables pour éviter de perturber l’écosystème terrestre de manière irréversible.
    ✔ Utilisation de technologies existantes (ex. voiles solaires) pour réduire les coûts.


    🌍 Une solution futuriste mais risquée ?

    L’idée des miroirs spatiaux est théoriquement viable, mais son coût et ses implications à grande échelle posent encore trop de défis techniques.

    Actuellement, cette approche reste à l’état d’étude, mais elle est envisagée comme une dernière ligne de défense contre un réchauffement climatique hors de contrôle. 🚀

    Source : GPT 03.2025

    Une excellente newsletter sur le domaine de la géo-ingénierie

    https://420ppm.substack.com

  • climate hacking: CCT

    climate hacking: CCT

    Modification de la couverture nuageuse de haute altitude
    (High-altitude Cloud Modification, Cirrus Cloud Thinning – CCT)

    Cette technique consiste à réduire la présence des nuages cirrus pour augmenter l’évacuation du rayonnement infrarouge terrestre vers l’espace, contribuant ainsi à un refroidissement global. Contrairement à d’autres méthodes de géo-ingénierie qui réfléchissent la lumière solaire (comme l’injection d’aérosols stratosphériques ou l’éclaircissement des nuages marins), cette approche agit sur le piégeage thermique.


    Mécanisme d’action des nuages cirrus sur le climat

    Les nuages cirrus sont des nuages de haute altitude (8-12 km) composés de cristaux de glace. Ils ont un double effet climatique :

    1. Effet de serre – Ils retiennent une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre, contribuant au réchauffement global.
    2. Effet de refroidissement – Ils réfléchissent légèrement la lumière du soleil, mais cet effet est moins important que leur capacité à piéger la chaleur.

    Le but de la modification des nuages cirrus est donc de réduire leur épaisseur ou leur formation, afin de libérer davantage de chaleur dans l’espace.


    Méthodes proposées pour modifier la couverture cirrus

    1. Injection de particules pour réduire la formation des cristaux de glace

    • En introduisant des aérosols spécifiques dans l’atmosphère (ex. sels métalliques, poussières minérales), on peut perturber la formation des cristaux de glace dans les cirrus.
    • Moins de cristaux = des nuages plus fins et moins opaques au rayonnement infrarouge.
    • Matériaux possibles :
    • Bismuth tri-iodide (BiI3) – connu pour influencer la formation de glace.
    • Poussières minérales – inspirées des cendres volcaniques naturelles.

    2. Modification des noyaux de condensation

    • L’ajout de particules spécifiques peut favoriser la formation de cristaux plus gros, qui tombent plus vite sous forme de précipitations et réduisent la couverture nuageuse.

    3. Modification des courants atmosphériques

    • En altérant la dynamique des jets streams, il pourrait être possible de limiter la formation des cirrus.
    • Cette méthode est encore théorique et difficile à mettre en œuvre.

    Déploiement stratégique des interventions

    Les interventions seraient ciblées sur les régions où les cirrus ont le plus d’impact sur l’effet de serre :

    Zones prioritaires :

    • Régions tropicales (Afrique équatoriale, Amazonie, Pacifique Ouest) où les cirrus sont abondants.
    • Zones de forte humidité atmosphérique (océan Indien, Pacifique Sud).
    • Régions polaires – la diminution des cirrus pourrait accélérer la dissipation de la chaleur et ralentir la fonte des glaces.

    Méthode de dispersion :

    • Utilisation d’avions spécialisés pour injecter les particules aux bonnes altitudes.
    • Satellites et drones stratosphériques pour surveiller les effets en temps réel.

    Risques et incertitudes

    • Modification des précipitations – Une réduction des cirrus pourrait impacter les régimes de pluie en changeant la circulation atmosphérique.
    • Effets imprévus sur la chimie atmosphérique – Certains aérosols pourraient avoir des conséquences non anticipées sur l’ozone ou d’autres phénomènes climatiques.
    • Difficulté à contrôler et réversibilité – Contrairement à d’autres méthodes, les effets de cette intervention pourraient être difficiles à corriger rapidement.

    Conclusion

    La modification des nuages cirrus est une approche moins étudiée que d’autres techniques de géo-ingénierie mais potentiellement efficace pour réduire le réchauffement global. Elle nécessite encore des expériences en conditions réelles pour évaluer son impact et ses risques avant un déploiement à grande échelle.

    Source: GPT 03.2025

    Une excellente newsletter sur le domaine de la géo-ingénierie

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  • climate hacking: MCB

    climate hacking: MCB

    Éclaircissement des nuages marins (MCB – Marine Cloud Brightening)

    L’éclaircissement des nuages marins (MCB) est une technique de géo-ingénierie solaire qui vise à augmenter la réflectivité des nuages bas au-dessus des océans afin de réfléchir davantage de lumière solaire et limiter le réchauffement climatique.


    Principe de fonctionnement

    Les nuages marins (stratocumulus) jouent un rôle important dans la régulation thermique de la planète. Leur capacité à réfléchir la lumière du soleil dépend du nombre et de la taille des gouttelettes d’eau qui les composent.

    • Plus il y a de gouttelettes fines, plus le nuage est blanc et réfléchissant 🌥️.
    • Moins il y a de gouttelettes, plus le nuage est sombre et absorbe la chaleur 🌩️.

    L’idée du MCB est de pulvériser de fines particules de sel marin dans l’atmosphère pour :

    • Favoriser la formation de nouvelles gouttelettes 🌊.
    • Rendre les nuages plus lumineux et plus réfléchissants ☁️✨.
    • Réduire la quantité de chaleur solaire atteignant la surface terrestre 🌎.

    Méthodes d’application

    Plusieurs méthodes ont été envisagées pour diffuser les particules de sel marin :

    1. Navires équipés de canons à brume saline 🚢 → Pulvérisation d’un brouillard de sel au-dessus des océans.
    2. Drones autonomes ✈️ → Plus flexibles et moins coûteux pour répandre les particules à haute altitude.
    3. Tours de pulvérisation installées sur des plateformes océaniques 🏗️.

    Effets et impacts prévus

    Effets positifs attendus

    • Refroidissement local ou global 🌡️ → Réduction des températures de surface en réfléchissant plus de lumière.
    • Atténuation des canicules et vagues de chaleur ☀️🔥.
    • Peu d’impact sur la composition chimique de l’atmosphère contrairement aux aérosols soufrés.
    • Effet réversible → Les nuages reviennent à leur état normal après quelques jours ou semaines.

    Risques et effets secondaires potentiels

    • Modification des régimes de précipitations 🌧️ → Risque de sécheresses ou d’inondations dans certaines régions.
    • Impact écologique sur les écosystèmes marins 🐟 → Une augmentation de la salinité locale pourrait perturber la faune et la flore océaniques.
    • Effet limité dans le temps et l’espace → Nécessite un déploiement permanent pour être efficace.
    • Dépendance aux conditions météorologiques → Efficacité variable selon le vent et l’humidité.

    Exemples et expériences en cours

    • Projet de l’Université de Washington (Marine Cloud Brightening Project) 🌊 : Étudie la faisabilité de la pulvérisation de particules marines sur la côte ouest des États-Unis.
    • Tests en Australie 🇦🇺 : Expériences pour protéger la Grande Barrière de Corail en réduisant la température des eaux de surface.
    • Simulations climatiques 🖥️ : Des modèles informatiques testent l’impact du MCB sur différentes régions du globe.

    Conclusion

    L’éclaircissement des nuages marins (MCB) est une approche prometteuse pour refroidir temporairement certaines zones du globe. Contrairement à l’injection d’aérosols soufrés, elle semble moins risquée pour l’environnement, mais son impact à grande échelle reste incertain. Son déploiement nécessiterait des tests approfondis et une coordination internationale pour éviter des perturbations climatiques involontaires.

    Source : GPT 03.2025

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  • climate hacking: SAI

    climate hacking: SAI

    Mesures de contrôle climatique par injection d’aérosols stratosphérique (SAI).
    Cette mesure sera certainement la première mise en place.

    En réalité les changements visuels serait un peu plus modérés de ce que l’on sait aujourd’hui. Un petit simulateur par ici : https://simulatesrm.github.io

    Injection d’aérosols stratosphériques
    SAI – Stratospheric Aerosol Injection

    L’injection d’aérosols stratosphériques (SAI) est une technique de géo-ingénierie solaire visant à refroidir la planète en augmentant la quantité de rayonnement solaire réfléchi vers l’espace.


    Principe de fonctionnement

    Cette méthode s’inspire des éruptions volcaniques, qui libèrent de grandes quantités de particules dans la stratosphère, entraînant un refroidissement temporaire du climat. L’idée est d’injecter artificiellement des particules réfléchissantes (aérosols) dans la stratosphère (entre 10 et 50 km d’altitude) afin de :

    • Réduire l’intensité du rayonnement solaire atteignant la surface de la Terre.
    • Diminuer la température globale en imitant l’effet des éruptions volcaniques majeures.

    Types de particules utilisées

    Plusieurs types de substances peuvent être injectées dans la stratosphère :

    1. Dioxyde de soufre (SO₂) → Se transforme en aérosols de sulfate, comme lors des éruptions volcaniques (ex: Pinatubo en 1991).
    2. Carbonate de calcium (CaCO₃) → Moins nocif pour la couche d’ozone, mais encore expérimental.
    3. Aérosols de titane ou d’aluminium → Plus réfléchissants mais potentiellement toxiques.
    4. Poussières de sel marin → Théoriquement moins nocives, mais nécessitent de grandes quantités.

    Méthodes d’injection

    Différentes approches sont envisagées pour diffuser ces particules à haute altitude :

    • Avions spécialisés (type Boeing 747 modifiés ou drones stratosphériques).
    • Ballons stratosphériques libérant progressivement les particules.
    • Canons ou fusées pour projeter les aérosols en altitude.

    Effets et impacts prévus

    Effets positifs attendus

    • Réduction de la température moyenne mondiale (potentiellement de 1 à 2°C).
    • Atténuation des événements climatiques extrêmes (canicules, sécheresses).
    • Relativement peu coûteux comparé à d’autres formes de géo-ingénierie.

    Risques et effets secondaires potentiels

    • Modification des précipitations 🌧️ → Risque de sécheresses ou perturbations des moussons en Afrique et en Asie.
    • Diminution de l’efficacité des panneaux solaires ⚡ → Moins de lumière solaire atteignant la surface.
    • Acidification possible de la stratosphère → Dommages potentiels sur la couche d’ozone.
    • Effet temporaire → Nécessite des injections régulières, car les particules se dissipent en quelques années.
    • Conséquences géopolitiques 🌍 → Un pays pourrait modifier le climat au détriment d’un autre.

    Exemples et expériences en cours

    Des recherches sont en cours, mais aucune application à grande échelle n’a été mise en place :

    • Projet SCoPEx (Harvard, 2021) : Test annulé d’injection de carbonate de calcium en Suède.
    • Éruption du Pinatubo (1991) : A servi de modèle, car elle a refroidi la Terre de ~0,5°C pendant 2 ans.
    • Simulations par modélisation climatique → Universités et centres de recherche testent les effets possibles via des supercalculateurs.

    Conclusion

    L’injection d’aérosols stratosphériques (SAI) est l’une des techniques de géo-ingénierie les plus étudiées car elle pourrait refroidir rapidement la planète. Cependant, ses effets secondaires, sa complexité logistique et ses risques géopolitiques en font une solution controversée. Actuellement, cette approche reste au stade expérimental, et son application nécessiterait un consensus international pour éviter des conséquences imprévues.

    Source : GPT 03.2025

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