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  • climate hacking: MCB

    climate hacking: MCB

    Éclaircissement des nuages marins (MCB – Marine Cloud Brightening)

    L’éclaircissement des nuages marins (MCB) est une technique de géo-ingénierie solaire qui vise à augmenter la réflectivité des nuages bas au-dessus des océans afin de réfléchir davantage de lumière solaire et limiter le réchauffement climatique.


    Principe de fonctionnement

    Les nuages marins (stratocumulus) jouent un rôle important dans la régulation thermique de la planète. Leur capacité à réfléchir la lumière du soleil dépend du nombre et de la taille des gouttelettes d’eau qui les composent.

    • Plus il y a de gouttelettes fines, plus le nuage est blanc et réfléchissant 🌥️.
    • Moins il y a de gouttelettes, plus le nuage est sombre et absorbe la chaleur 🌩️.

    L’idée du MCB est de pulvériser de fines particules de sel marin dans l’atmosphère pour :

    • Favoriser la formation de nouvelles gouttelettes 🌊.
    • Rendre les nuages plus lumineux et plus réfléchissants ☁️✨.
    • Réduire la quantité de chaleur solaire atteignant la surface terrestre 🌎.

    Méthodes d’application

    Plusieurs méthodes ont été envisagées pour diffuser les particules de sel marin :

    1. Navires équipés de canons à brume saline 🚢 → Pulvérisation d’un brouillard de sel au-dessus des océans.
    2. Drones autonomes ✈️ → Plus flexibles et moins coûteux pour répandre les particules à haute altitude.
    3. Tours de pulvérisation installées sur des plateformes océaniques 🏗️.

    Effets et impacts prévus

    Effets positifs attendus

    • Refroidissement local ou global 🌡️ → Réduction des températures de surface en réfléchissant plus de lumière.
    • Atténuation des canicules et vagues de chaleur ☀️🔥.
    • Peu d’impact sur la composition chimique de l’atmosphère contrairement aux aérosols soufrés.
    • Effet réversible → Les nuages reviennent à leur état normal après quelques jours ou semaines.

    Risques et effets secondaires potentiels

    • Modification des régimes de précipitations 🌧️ → Risque de sécheresses ou d’inondations dans certaines régions.
    • Impact écologique sur les écosystèmes marins 🐟 → Une augmentation de la salinité locale pourrait perturber la faune et la flore océaniques.
    • Effet limité dans le temps et l’espace → Nécessite un déploiement permanent pour être efficace.
    • Dépendance aux conditions météorologiques → Efficacité variable selon le vent et l’humidité.

    Exemples et expériences en cours

    • Projet de l’Université de Washington (Marine Cloud Brightening Project) 🌊 : Étudie la faisabilité de la pulvérisation de particules marines sur la côte ouest des États-Unis.
    • Tests en Australie 🇦🇺 : Expériences pour protéger la Grande Barrière de Corail en réduisant la température des eaux de surface.
    • Simulations climatiques 🖥️ : Des modèles informatiques testent l’impact du MCB sur différentes régions du globe.

    Conclusion

    L’éclaircissement des nuages marins (MCB) est une approche prometteuse pour refroidir temporairement certaines zones du globe. Contrairement à l’injection d’aérosols soufrés, elle semble moins risquée pour l’environnement, mais son impact à grande échelle reste incertain. Son déploiement nécessiterait des tests approfondis et une coordination internationale pour éviter des perturbations climatiques involontaires.

    Source : GPT 03.2025

    Une excellente newsletter sur le domaine de la géo-ingénierie

    https://420ppm.substack.com

  • climate hacking: SAI

    climate hacking: SAI

    Mesures de contrôle climatique par injection d’aérosols stratosphérique (SAI).
    Cette mesure sera certainement la première mise en place.

    En réalité les changements visuels serait un peu plus modérés de ce que l’on sait aujourd’hui. Un petit simulateur par ici : https://simulatesrm.github.io

    Injection d’aérosols stratosphériques
    SAI – Stratospheric Aerosol Injection

    L’injection d’aérosols stratosphériques (SAI) est une technique de géo-ingénierie solaire visant à refroidir la planète en augmentant la quantité de rayonnement solaire réfléchi vers l’espace.


    Principe de fonctionnement

    Cette méthode s’inspire des éruptions volcaniques, qui libèrent de grandes quantités de particules dans la stratosphère, entraînant un refroidissement temporaire du climat. L’idée est d’injecter artificiellement des particules réfléchissantes (aérosols) dans la stratosphère (entre 10 et 50 km d’altitude) afin de :

    • Réduire l’intensité du rayonnement solaire atteignant la surface de la Terre.
    • Diminuer la température globale en imitant l’effet des éruptions volcaniques majeures.

    Types de particules utilisées

    Plusieurs types de substances peuvent être injectées dans la stratosphère :

    1. Dioxyde de soufre (SO₂) → Se transforme en aérosols de sulfate, comme lors des éruptions volcaniques (ex: Pinatubo en 1991).
    2. Carbonate de calcium (CaCO₃) → Moins nocif pour la couche d’ozone, mais encore expérimental.
    3. Aérosols de titane ou d’aluminium → Plus réfléchissants mais potentiellement toxiques.
    4. Poussières de sel marin → Théoriquement moins nocives, mais nécessitent de grandes quantités.

    Méthodes d’injection

    Différentes approches sont envisagées pour diffuser ces particules à haute altitude :

    • Avions spécialisés (type Boeing 747 modifiés ou drones stratosphériques).
    • Ballons stratosphériques libérant progressivement les particules.
    • Canons ou fusées pour projeter les aérosols en altitude.

    Effets et impacts prévus

    Effets positifs attendus

    • Réduction de la température moyenne mondiale (potentiellement de 1 à 2°C).
    • Atténuation des événements climatiques extrêmes (canicules, sécheresses).
    • Relativement peu coûteux comparé à d’autres formes de géo-ingénierie.

    Risques et effets secondaires potentiels

    • Modification des précipitations 🌧️ → Risque de sécheresses ou perturbations des moussons en Afrique et en Asie.
    • Diminution de l’efficacité des panneaux solaires ⚡ → Moins de lumière solaire atteignant la surface.
    • Acidification possible de la stratosphère → Dommages potentiels sur la couche d’ozone.
    • Effet temporaire → Nécessite des injections régulières, car les particules se dissipent en quelques années.
    • Conséquences géopolitiques 🌍 → Un pays pourrait modifier le climat au détriment d’un autre.

    Exemples et expériences en cours

    Des recherches sont en cours, mais aucune application à grande échelle n’a été mise en place :

    • Projet SCoPEx (Harvard, 2021) : Test annulé d’injection de carbonate de calcium en Suède.
    • Éruption du Pinatubo (1991) : A servi de modèle, car elle a refroidi la Terre de ~0,5°C pendant 2 ans.
    • Simulations par modélisation climatique → Universités et centres de recherche testent les effets possibles via des supercalculateurs.

    Conclusion

    L’injection d’aérosols stratosphériques (SAI) est l’une des techniques de géo-ingénierie les plus étudiées car elle pourrait refroidir rapidement la planète. Cependant, ses effets secondaires, sa complexité logistique et ses risques géopolitiques en font une solution controversée. Actuellement, cette approche reste au stade expérimental, et son application nécessiterait un consensus international pour éviter des conséquences imprévues.

    Source : GPT 03.2025

    Une excellente newsletter sur le domaine de la géo-ingénierie

    https://420ppm.substack.com